mercredi, 16 juillet 2008

Tu m'as dit, Je t'ai dit !

Comme chaque soir toi et moi nous avons discuté. Cette fois, nous n'étions pas dans notre cocon, mais dans notre voiture, une soirée avortée réglée sur  le parking d'un parc de notre ancienne ville. Bref, nous avons passé la journée dans cette bibliothèque que j'affectionne tant et où je passa mon temps à écrire mes histoires à caractères érotiques. J'ai beaucoup regardé les livres de SADE et de Pasolini. Je suis fasciné que veux-tu? Et nous avons commencé une discussion fleuve sur la violence et la sexualité lorsqu'elle se mêlent. Car peu de minutes auparavant, je venais de te dévoiler mon projet d'écriture d'une histoire qui se passerait entre SADE et Pasolini, quelque chose de trash où la violence viendrait rejoindre le sexe, et où tout finirait par un meurtre. Tu m'as dit qu'il fallait être dérangé pour écrire ce genre de chose. Je t'ai dit que non de mon point de vue. Mais je sais que tout cela est complexe et nous avons du passer une bonne heure et demi sur le sujet. Peut être devrai-je simplement résumé ma position pour ne pas choquer mes petits lecteurs préférés. Écrire ce genre de chose, m'as-tu dit relève d'une certaine perversité. Peut être moi je n'en suis pas sûr. Pour moi, je pense que c'est la même chose qu'une thérapie. Ouh là j'en vois certain lâché, ne vous inquiétez pas, je vais m'expliquer. J'ai connu deux année assez difficiles, mais ce n'est pas grave c'est la vie et on fait avec, pas besoin de s'étendre là dessus. Donc J'ai emmagasiné durant tout ce temps, un certain nombre de sentiments, même les plus violents parfois, et maintenant il faut que je purifie mon âme si l'on peut dire, il faut que je me lave l'esprit de ces pensées négatives qui ont pu me saisir parfois, souvent des fois, mais ca on s'en fout. Maintenant je dois passer à autre chose, je dois tourner la page. Et pour le faire, je dois vider tout cela sur le papier car moi c'est la manière que j'ai de me laver. Alors m'est venu cette histoire sexuelle et violente. Car c'est aussi ce que je t'ai dis. Lorsque l'on regarde un film gore, ce n'est rien d'autre que la sexualité des personnages qui y est décrite, ce n'est que de la sexualité, mais exprimé dans un autre moyen. Moi, je vais mêler les deux les accoupler car le monde est sexe et le monde est violence. Levy-strauss a dit à Guillaume Durant qu'il ne regretterait pas de quitter cette Terre et ce monde, comme je le comprend parfois, même souvent ! Il a raison cet homme, ce monde est violent, on voit tous les jours de nouveaux faits divers qui viennent hanter les consciences, on ne nous parle que de mort, de cancers, et d'autres choses plus puantes les unes que les autres ! Alors on avale on avale jusqu'à un moment donné tout recracher. Oh bien sûr on pourrait se voiler la face, et vivre dans l'ignorance la plus totale, ce n'est pas ma façon de faire. Je veux élever ma voix contre tout cela, dire ce que je n'aime pas ici, montrer la perversité de notre société, le mal dans lequel elle règne, la mort qu'elle vénère. Je veux montrer tout cela, car j'en ai besoin pour moi, pour me réconcilier avec le reste... LE RESTE...  Car cette histoire n'est autre que l'image de notre monde, une image critique, pas un objet de jouissance, et il me semble à moins que je me trompe que Sade et Pasolini critiquait aussi notre monde, leur société! Alors peut être que l'on pourra vomir sur mon texte mais on ne pourra pas me reprocher d'élever ce que je pense de notre monde. Et je suis loin de la perversité, je suis calme, plutôt soft dans mes pratiques sexuelles pour tout dire, alors d'où vient ce mal, je crois et je pense que ce mal qui doit s'écrire est le point de jonction dans mon moi de tout un tas de facteurs de mon enfance à aujourd'hui qui se rejoignent pour exprimer leur colère! Enfin devrai-je dire. Et puis s'il faut comme le dit Sade aller au plus loin de ce que les hommes peuvent imaginer dans la violence et le sexe alors faisons le, mais moi je n'aurais jamais pu prétendre réaliser un centième de ce que je me dois d'écrire.
 
Ne pensez pas que je suis fou ou dangereux ce n'est pas le cas. Je respecte l'être humain au plus profond, même si sa compagnie n'est pas ma préférence car l'être humain est dangereux pour lui même, dangereux pour les autres, profondément pervers. Ils ne vit que dans la mort et aime l'autodestruction. C'est ainsi ne nous voilons pas la face.
 
Désolé d'avoir vidé ce sac, mais ça soulage, ça fait du bien ! 
 
SP_A0079.jpg
 

lundi, 14 juillet 2008

Très cher Monsieur C.

Très cher Monsieur C.,
 
Je vais enfin vous envoyer la nouvelle érotique à caractère bisexuelle dont nous avons parlé dans nos échanges de mail. J'ai bossé cette nuit et tout ce jour de fête nationale pour pouvoir vous l'offrir et l'offrir à votre curiosité. Vos yeux pourront enfin lire la manière dont je vous fais jouer de votre membre en compagnie d'autres personnes des deux sexes. Car ce moment est une orgie et vous la mener d'une baguette de chef d'orchestre. J'espère avoir répondu à votre attente et espère qu'elle vous plaira autant que j'ai pu éprouvé de plaisir à l'écrire même si je dois admettre que c'est celle pour laquelle j'ai le plus galèré car je voulais de la qualité et je ne voulais pas trahir la confiance que vous aviez mis dans mon stylo. Dites moi tout je vous en prie. Dites moi ce que vous en pensez. Dites moi votre ressenti. Dites moi si elle vous à fait des choses. Mais je vous en prie ne faites pas que flatter mon esprit et mon ego, ils sont assez insupportables comme cela! Je veux de la franchise, car à dire vrai vous êtes le premier lecteur externe à mon corps à la lire et l'un des premiers lecteurs de ma prose érotique.
 
Je suis impatient de lire vos mots pour savoir quelle sera votre réaction,
 
Avec amitié et sexualité,
 
Votre Madeleine dévouée. 
 

 
SP_A0058.jpg

lundi, 07 juillet 2008

Madeleine au travail maintenant !

AU TRAVAIL !
 
Donc j'y suis déjà ! Non mais !
 
En fait, je suis en phase de réécriture de mes nouvelles érotiques bisexuelles et je prends un malin plaisir à les retravailler, et réécrire certaine scénes, certains actes, et laisser un peu plus divaguer mon esprits dans les chosesdu sexes. C'est très amusant, très exitant, et à chaque nouvelle cession, je sorts un peu plus... humide dirons nous.Mais je en soulage rien dans l'instant, je laisse cette exitation en moi pour que quand je la laisse sortir, quelle soit une jouissance pour moi et pour l'autre ! en tout cas c'est très agréable, moi je veux bien faire que ça de ma vie !
 
Et puis, je vais tenter peut être deux coups avec ce recueil, mais pour l'instant, je me tiens discret et secret, vous le saurez si jamais ça marchait... Désolé !
 
SP_A0056.jpg
 

mercredi, 25 juin 2008

Mon beau-frère et moi By Madeleine

Alors, voici enfin, un premier extrait de la première nouvelle érotique bi que j'ai écrit. C'est un premier jet sans mauvais jeu de mots, soyez indulgent,  j'attend vos commentaires sur le sujet. Précision ce n'est jamais arrivé et ce n'est qu'un extrait il se passe d'autre chose après.
 
     " Ma femme et moi rendons souvent visite à ma sœur et son ami dans leur maison des Landes. Un week-end par mois, nous prenons la route vers la côte landaise pour prendre l’air, changer d’espace, goûter aux joies de l’océan, vivre un moment en famille. Depuis la disparition brutale de nos parents ma sœur et moi avons nouer des liens particuliers. Quelque chose de fort, de neuf, que l’on aurait souhaiter éviter, mais la vie est ce qu’elle est avec ses joies et ses peines ; il faut la prendre comme elle vient, un accident est si vite arrivé.

        Ma sœur, ma petite sœur, avait 22 ans à cette époque. Il y avait deux ans qu’elle vivait avec Quentin, son fiancé, 25 ans, le même âge que ma femme et moi. Sans être d’un physique ultra séduisant, Quentin avait du charme, le charme d’un basque sportif depuis sa plus jeune enfance. Nous nous entendions bien tous ensemble, et profitions de nos rencontres pour parfaire notre connaissance de la région, mais aussi de ses activités sportives, de ses lieux cachés, de ses plages à perte de vue… J’en passe tellement la liste serait longue à énumérer. Généralement, il y avait très peu de temps morts, nous avons plutôt la bougeotte. Rare sont nos moments de pause.

        Pourtant ce week-end là, nous avons jouer de pause en pause. Peut-être la rudesse de l’hiver nous aidait-il dans cette situation. Le vent qui s’était lever, le mauvais temps qui l’accompagnait nous empêchaient de sortir sur la plage, de nous dépenser à l’air libre. Alors nous avons du nous occuper autrement. En intérieur…

 
        Après un déjeuner festif autour de nos souvenirs d’adolescence respectifs, et nos amourettes lycéennes, ma femme voulu aller se reposer à la vue du temps exécrable qui se présentait à nous en ce samedi après-midi. Stratagème bien connu de la majorité des couples, cette sieste d’après café rimait plus avec câlin, et plus si affinité, qu’autre chose. Le lit conjugal de la chambre d’ami vu nos ébats marital s’exprimer avec une fougue particulière, ma femme jouant les jalouses de mes expériences passées. Lui laisser ma langue s’exprimer entre ses lèvres, l’amenant à jouir une puis deux fois en suivant. Mais ma langue seule ne lui suffit pas et il me fut la chevaucher de manière dominatrice pour lui prouver à quel point la femme qui occupait tous mes fantasmes était elle et elle seule. Son point G, je le connais par cœur et je le trouve sans soucis à chaque fois que mon pénis trouve l’entrée de son sexe bouillant. Pas besoin de réfléchir, l’action, le touché fait le reste. Un nouvel orgasme, parfois plus, mais cette fois, il n’y en eu qu’un seul. Je ne mis pas longtemps à venir la rejoindre dans son plaisir et mon sexe tendu délivra sa semence nourricière, pas encore tout à fait prête cependant pour le grand saut ; chaque chose en son temps.

Nous restâmes quelques instant collé l’un contre l’autre, mon sexe en elle, ramolli par l’effort consenti. Je me souviens même m’être endormis à ce moment précis durant quelques secondes, mais assez pour que je puisse commencer un joli rêve, où je vis Quentin apparaître, nu. Oui, Quentin, mon beau-frère, l’homme qui partage la vie de ma petite sœur à moi. Nu. Que m’arrivait-il, en deux ans de temps que je le connais pas une seule fois, je ne m’étais encore attardé sur son cas à lui. Oui, il m’arrive de temps à autre de fantasmer sur un mâle de mon entourage, ou rencontré dans la rue, dans un café, ou je ne sais autre. Je ne me considère pas pour autant bisexuel, ou homo, comme ils disent. Je me sens juste moi, avec mes contradictions. J’aime ma femme au plus haut niveau de mon amour et elle occupe la majorité de mes fantasmes, mais il est vrai que parfois je laisse mon esprit prendre les espaces dont il a besoin pour divaguer sur tel ou tel autre homme. Ma femme connaît ma situation, je ne lui ai jamais caché mes sentiments. Elle ne semble pas avoir été choqué lorsque je lui en ai parlé, peut-être est-elle assez ouverte d’esprit pour entendre ce genre de chose ; peut-être. J’ai déjà eu quelques attouchements avec des garçons, quand j’étais ado, avec deux de mes meilleurs amis, lorsque nous allions encore dormir chez les uns ou les autres. Mais rien de porno, quelques branlettes, une pipe rapide histoire de voir ce que c’est, et puis plus rien. Parce que c’est comme ça. Je ne m’en suis pas plaint, j’ai vécu ma vie, j’ai rencontré ma femme, je me suis marié. La vie est belle."

lundi, 23 juin 2008

Erotico coco !

Alors que je suis en train actuellement de boucler mon projet de recueil de nouvelles érotiques avec comme principale caractéristique de se porter sur le genre Bisexuel, je vais je viens sur le net pour trouver des choses, et d'autres, non pour m'inspirer mais car j'aime l'art érotique et je l'avoue ça me fait un bien fou ! Alors que germe en moi une idée, que si j'ai pas mon concours va falloir que je pense à faire autre chose à un moment donné, eh bien je suis tombé sur un site que je ne connaissais pas, et qui est dédié à l'écriture érotique en tout genre, il y en a vraiment pour tous les goûts !
Je vous laisse visiter cette page web : Revebebe

vendredi, 06 juin 2008

Scène pornographique selon Boris Vian

"La créature, à ce moment, poussa un peu plus son cul contre mon nez et je sentis venir à l'assaut de mon menton une grosseur velue et dure. Tâtant l'objet, je reconnus qu'ils se prolongeait par un membre raide et turgescent qui se démenait pour s'introduire dans ma bouche.
_ Je rêve... pensais-je. Les deux sexes ne peuvent pas être réunis en une même personne.
Et comme il faut profiter des rêves pour accroître son expérience, je sucais ce membre aussi bien que je le pus, ramenant ma langue vers mon palais pour lui faire parcourir le sillon qui partageait en deux le gland, car je voulais pousser à leur fin ces recherches topographiques. L'activité du vampire continuait autour de mon ventre, et je ne sais pas comment, aidé par un repliement que j'avais dû effectuer sans m'en rendre compte, il me léchait les bords du derrière avec une langue pointue et mobile comme une tête de serpent. Ma verge amollie reprenait vigueur à ce contact.
Une ultime élongation de la tige que je tétais avidement m'avertit d'un changement soudain et j'eus la bouche emplie de cinq à six giclées d'un sperme savoureux dont le goût de lessive laissait très vite la place à un arôme discret de truffe. Avant que j'aie eu le temps d'avaler tout, le vampire fit un retournement rapide et sa bouche se colla contre la mienne, fouillant mes gencives et mon gosier pour récupérer les quelques filaments qui s'y trouvaient encore. Cependant, mon sexe envahissait un goulet torride et doux, tandis qu'une main légère, parvenue aux abords de mon anus, y faisait pénétrer un phalle encore timide, mais qui s'affermit de secousse en secousse, m'affolant des transport les plus vifs et les plus inattendus."

jeudi, 05 juin 2008

Entrer dans mon intimité !

Voilà aujourd'hui, je vous donne un aperçu d'un lieu que j'affectionne pour écrire mes nouvelles érotiques. Pour information, c'est en bretagne, maison de vacances proche de la mer, pas de connexion internet, à peine la télévision, un calme magnifique, une vue sur des arbres, les oiseaux qui chantent toute la journée, en

fin, un possible avant gout du paradis (s'il en existe un, après c'est un autre débat !).

 

SP_A0054.jpg
SP_A0055.jpg
 

mardi, 03 juin 2008

Le Journal d'un Con ! (ou la souffrance de l'écriture)

Pffff... Si je devais donner un titre à mon autobiographie ou si je devais changerle titre de ce blog c'est celui-ci que je prendrais !!! Un gros ras le bol, mais qui n'en est pas vraiment un, enfin quelque chose de confus... Peut être due à mes révisions qui se sont achevées brutalement, ou au projet d'histoire sur laquelle je planche et qui est difficile, vraiment dur par certains côtés ! Mais je n'en dirai pas plus, secret ! Heureusement que j'ai mes nouvelles érotiques à écrire pour me détendre ! Car je crois qu'à emmagasiner comme je le fait j'en deviendrais fou rapidement... C'est toujours comme ça quand j'écris et que je suis à la veille de me mettre au travail ! C'est dur comme avant un accouchement, un ras le bol de ce poid qui vous tient, qui vous tire ! Quelque chose de terrible mais de si bon en même temps, car vous savez que vous aller donner la vie à quelque chose, et qu'il vous faudra le guider ensuite vers quelque chose de bien. Mais quand un sujet n'est pas facile comme en ce moment, c'est lourd... Et puis généralement pour vous détendre vous faites appel à vos côtés sombres, vous vous laisser glisser sur vos fantasmes... Vous vous posez des questions sur vous, sur les autres, sur votre couple, sur vos enfants, sur J. avec qui j'entretiens une relation virtuelle qui dure depuis un long moment et qui est en passe de devenir réel, et je me mets à flipper, car depuis que je suis avec ma femme je vis en monogamie, je n'ai jamais joué plusieurs matchs à la fois, et là je me dis que je fais peut être une connerie, mais en même temps il y a un besoin, faut-il y résister, y fondre, je ne sais plus, car notre relation virtuelle est supèreuh, elle apporte ce qu'elle apporte, mais elle calme un besoin, alors pourquoi tout casser en la rendant réelle... Bref, bienvenue dans ma confusion des sentiments !

mardi, 06 mai 2008

J'ai recommencé...

Eh oui !  Samedi, il a fallu que je me rende à nouveau dans la bibliothèque que j'affectionne tant et que je continue à écrire la nouvelle érotique dont s'était emparée mon esprit. Je ne vous dis pas dans quel état j'était à la fin. Le sexe en érection, le bout d'une humidité digne d'une mousson, bref, je n'en pouvais plus, et je n'ai même pas pu me soulager de suite, quelle horreureuh, mais que c'est bon en même temps, cette écriture où l'esprit se laisse aller au fantasme, et où parfois les souvenirs se mêlent et viennent rencontrer la fiction.
Et comme j'aime bien ça et que ça me détents, je partirai bien sur l'écriture d'un scénario pour un film à caractère pornographique, mais avec une histoire quand même ! Et pourquoi pas...?!? 

samedi, 03 mai 2008

Ecrire dans un lieu saint !

Ecrire dans un lieu public des nouvelles érotiques, qui plus est bisexuelle, a toujours été un fantasme, que je me suis permis de réaliser aujourd'hui et dans un lieu qui peut être plus que fantasmant puisque j'ai profité de cette journée de congé pour me rendre dans un bibliothèque où j'allais souvent naguère. Cette bibliothèque contruite dans une ancienne chapelle, avec dans le lieu où j'étais, beaucoup de livre ancien, écris par des gens qui m'auraient envoyé en enfer pour les propos érotiques que j'ai tenu dans le lieu où un jour ils ont priés un Dieu ou un Saint quelconque. Alors j'aime bien ce genre de chose. Ce que j'aimerai faire aussi c'est en écrire une un jour dans un église... Je sais pas y'a des fantasme comme ça, ça vous prend vous ne savez pas pourquoi...
 
982392562.jpg
 

Toutes les notes